Sony a créé des lunettes reproduisant l’effet 3D dans une salle de cinéma

Sony a mis au point un système de lunettes reproduisant l’impression de se retrouver dans une salle de cinéma, devant un écran d’une vingtaine de mètres de diagonale. C’est déjà fort mais n’oublions pas l’essentiel : ces lunettes donnent l’impression d’assister à une projection en 3D ! L’image s’affiche sur des écrans organiques électroluminescents (OLED). Les lunettes-écrans possèdent même un design futuriste du plus bel effet.

Elles pèsent 420 grammes seulement et sont pourvues d’un un casque audio imitant des effets sonores multidirectionnels. On n’ose imager l’impact et le confort de telles lunettes dans le visionnage de films ou bien la qualité d’immersion pour le jeu vidéo…

Ces lunettes seront commercialisées autour du 11 novembre au tarif de 540 euros.


Sony dévoile la Tablet P

La tablette tactile qui accompagnera la Tablet S de Sony s’appellera… Tablet P. Cette Tablet P sera équipée de deux écrans de 5,5 pouces. Ultra légère et extra fine, elle pèsera 370 grammes, soit presque deux fois moins que l’iPad d’Apple. Les deux tablettes de Sony tourneront sous le système d’exploitation Android 3.1 et seront officiellement présentées lors d’un salon au Canade, les le 14 et 15 septembre prochains.

La Tablet S et la Tablet P partageront un processeur Dual Core NVidia Tegra 2, 512 mégaoctets de mémoire vive et de 4 gigaoctets de mémoire de stockage une mémoire qui pourra être accrue par l’ajout de carte SD.

Selon Zone Numérique, la Tablet P sera également compatible WiFi, 3G, DLNA et Qriocity, et sera équipée de la fonctionnalité eReader.


Des scientifiques suisses ont découvert une nouvelle planète habitable

Des chercheurs de l’Université de Genève ont découvert l’existence d’une planète habitable, grâce au téléscope Harps du European Southern Observatory (ESO). Elle serait située à 36 années-lumière de la Terre et pèserait 3,6 fois plus que notre planète.

Selon Swissinfo, cette planète orbiterait autour de l’étoile baptisée HD 85512. Elle serait située dans une zone habitable, à bonne distance par rapport à cette étoile pour conserver de l’eau à l’état liquide (cette planète est plus proche de l’étoile que le Soleil et la Terre)

Pour que la planète soit habitable, il faut également que des nuages protègent la planète. Mais selon les scientifiques, son atmosphère serait comparable à celui de la Terre.

En 2007, la même équipe de scientifiques suisses avaient découvert Gliese 581 d, une autre planète potentiellement habitable. Mais la trouvaille d’HD 85512 b est davantage prometteuse.


Critique : The Future de Miranda July

Synopsis : Sophie et Jason, un couple trentenaire, vivent dans un petit appartement à Los Angeles. Dans un mois, ils adopteront Paw Paw, un chat abandonné. Un peu paniqués à l’idée de perdre leur liberté, ils quittent leur travail et se donnent 30 jours pour accomplir leurs rêves. Sophie et Jason vont tenter toutes les expériences jusqu’à traverser l’espace-temps pour donner une nouvelle chance à leur futur.

Ce qui fait de The Future un film décidément à part, c’est le côté touche-à-tout de son auteur. Miranda July est écrivain, performeuse, réalisatrice, scénariste, actrice. Pour laisser libre cours à son imaginaire, Miranda July a créé son réseau de distribution de films Big Miss Moviola. En 2005, elle obtient l’International Filmmaker’s Award du festival de Sundance et la Caméra d’or à Cannes pour Moi,toi et tous les autres. Ses performances et projets multimédias ont été présentés au MoMa, au Guggenheim et aux Biennales au Whitney Museum de New York. Originaire de Berkeley en Californie, Miranda July vit aujourd’hui à Los Angeles. The Future n’est que son deuxième long-métrage.

The Future est un conte surréaliste durant lequel Sophie (Miranda July) et Jason (Hamish Linklater) marquent une pause pour faire le point à l’approche de la quarantaine, pour observer le temps qui a eu raison de leurs idéaux. Un film sur trois pattes, un trip bien barré, une comédie douce amère qui se nourrit autant de science-fiction que du quotidien et porte la signature de la réalisatrice de Moi,toi et tous les autres. On y trouve un chat, Paw Paw, en voix off s’il vous plaît, une lune omipotente, une prof de danse adultère, un mari qui se reconvertit en bénévole.

Inquiétant et étrange, l’onirisme et l’exquise absurdité de The Future, sa teneur philosophique n’ont rien à voir avec l’innocent Beginners de Mike Mills (le mari de Miranda July) auquel une partie de la critique paresseuse s’est empressée de le comparer. Le second film de Miranda July sonne comme une invitation à s’affranchir du temps, à prendre (vraiment) le temps d’observer (ce qui n’est pas ordinaire, à écouter (les autres, ses envies), à dérailler pour mieux s’assurer de sa trajectoire amoureuse, sa carrière, sa vie.

Enfin, la bande-son de Jon Brion (Magnolia, Punch Drunk Love) colle parfaitement avec les images et la mise en scène de Miranda July. Loufoque, The Future a assurément tout pour diviser. Le parti pris est à la fois trop rare et trop sincère pour être évité.


Serial comédies : la comédie américaine régale

Ce blog ne met pas assez la comédie à l’honneur. Pour y rémédier voici un bref article pour vous en conseiller deux, de très bonne tenue.

[Critique] Mes meilleures amies de Paul Feig

La première, Mes meilleures amies est une production Apatow, pendant féminin de 40 ans toujours puceau. Une comédie générationnelle qui s’adresse peut-être un peu plus aux femmes (et qui peut également être appréciéepar les hommes). Dans celle-ci Annie (Kristen Wiig) aide sa meilleure amie Lillian à préparer son mariage mais se vautre complètement. Après un démarrage too much (la scène du double au tennis symbolisant tant bien que mal l’affrontement entre Annie, la meilleure amie de toujours et Helen, demoiselles aux goûts de luxe) Mes meilleures amies enchaîne quelques scènes hilarantes (lorsque Annie et Helen tentent d’attirer l’attenttion du policier, l’essayage de la robe).

Un classique du genre, digne d’En cloque mode d’emploi, Mary à tout prix, Frangins malgré eux ou Supergrave. Même si pour la première fois, le film de Paul Feig (créateur de Freaks and Geeks) laisse entrevoir assez nettement la “recette” Apatow : un personnage de looser (Annie) met son amitié à rude épreuve, le film enchaîne gags scatos et mises au point plus sérieuses sur la fidélité en amitié ou la difficulté de se caser. Mais comme d’habitude, a-t-on envie de dire, Mes meilleures amies franchit le cap des 2 heures sans lasser. Et Kristen Wiig est à la hauteur.

[Critique] Comment tuer son boss ? de Seth Gordon

Ensuite, Comment tuer son boss ? s’est révélé comme une excellente surprise suite à un accueil assez froid de la presse spécialisée. Politiquement incorrect, la comédie irrévérencieuse de Seth Gordon est une comédie surprenante de tueurs à gages profanes. Dans celle-ci, trois copains improvisent de supprimer leurs odieux patrons. Porté par un casting exceptionnel (Kevin Spacey, Jason Bateman, Jamie Foxx,  Jennifer Aniston, Colin Farrell, Charlie Day ! Jason Sudeikis) cette comédie cocaïnée contient de nombreuses références à la culture pop (Sur écoute, Usual Suspects entre autres) et nous conquiert assez vite par la direction qu’elle prend. Il ne s’agit pas d’une critique de l’autorité mais d’une comédie légère se concentrant sur l’élimination désastreuse des boss. Efficace !


Critique : Faut-il manger les animaux ? (Jonathan Safran Foer)

Présentation de l’éditeur : Convoquant souvenirs d’enfance, données statistiques et arguments philosophiques, Jonathan Safran Foer interroge les croyances, les mythes familiaux et les traditions nationales avant de se lancer lui-même dans une vaste enquête. Entre une expédition clandestine dans un abattoir, une recherche sur les dangers du lisier de porc et la visite d’une ferme où l’on élève les dindes en pleine nature, J.S. Foer explore tous les degrés de l’abomination contemporaine et se penche sur les derniers vestiges d’une civilisation qui respectait encore l’animal.

En proposant une enquête immersive et bien documentée, Jonathan Safran Foer (Tout est illuminé, Extrêmement fort et incroyablement près) nous met le nez et les yeux dans nos assiettes. Il nous invite surtout à regarder ce qui se passe avant que la viande que nous consommons soit triée et emballée dans les supermarchés. Un procès à charge contre l’élevage industriel, la souffrance des animaux pendant toute leur vie pour certains, avant abattage…

L’investigation de Safran Foer mêle un dictionnaire (!), des passages autobiographiques, une réflexion sur les origines et l’expansion de l’élevage industriel, le passage en revue de ses principaux acteurs…  Très informé et anotée, Jonathan Safran Foer s’efface dans son livre à plusieurs reprises pour laisser la paroles à des témoins privilégiés de l’abattage des porcs et des poulets, de l’élevage industriel…

Plusieurs témoins au point de vue argumenté prennent donc la parole dans ce livre éprouvant. Faut-il manger les animaux ? n’est pas un film d’horreur, il faut donc le lire de la première à la dernière page. Safran Foer nourrit la réflexion sans prendre son lecteur par la main. Du reste, voici deux morceaux choisis qui donneront j’espère envie au moins de lire cet essai de bon aloi.

N’avoir que de très rares contacts avec les animaux permet d’écarter plus facilement les questions concernant la mesure dans laquelle nos actes peuvent avoir une influence sur la façon dont ils sont traités. Le problème posé par la viande a pris une dimension abstraite : il n’y a plus d’animal individuel, plus d’expression singulière de contentement ou de souffrance, plus de queue qui s’agite, et plus de cris. La philosophe Elaine Scarry a observé que la beauté survient toujours dans le particulier. La cruauté, quant à elle, préfère l’abstraction.” (p.130)

 ”Tous les oiseaux proviennent de manipulations génétiques à la Frankenstein ; tous sont confinés ; aucun ne profite de la brise ou de la chaleur du soleil ; aucun n’est capable d’adopter l’ensemble (voire un seul) des comportements spécifiques à son espèce tel que construire un nid, se percher, explorer les alentours et former des unités sociales stables ; la maladie est généralisée ; la souffrance est toujours la règle ; les animaux ne sont jamais plus qu’un item, un poids ; leur mort est invariablement cruelle. Et ces similitudes importent plus que les différences.” (p. 180)

A lire l’interview de Jonathan Safran Foer dans les Inrocks

Faut-il manger les animaux ? de Jonathan Safran Foer

Editions de L’Olivier, 2010.

365 pages


Apple : que prépare Tim Cook ?

En intronisant Tim Cook à sa tête, la philosophie de la Pomme devrait rester la même. Ou plutôt s’inscrire dans la continuité des années Jobs. Le nouveau PDG d’Apple a expliqué à ses employés : “Steve a créé une société et une culture qui ne ressemble à aucune autre dans le monde et nous allons rester fidèle à cela, c’est dans notre ADN“.

Timothy Cook a oeuvré pendant 12 ans chez IBM, puis chez Intelligent Electronics. Ensuite, il a été nommé vice-président de Compaq avant de rejoindre Apple en 1998. En 2000, Tim Cook dirige les ventes internationales d’Apple et en 2004 celles de la section Macintosh.

Cook a remplacé Steve Jobs au pied levé lorsque ce dernier connaissait de nombreux problèmes de santé. Avant que Cook ne soit nommé PDG d’Apple, Tim Bajarin, analyste à la Silicon Valley écrivait : “Tim Cook et l’équipe exécutive ont déjà montré qu’ils pouvaient continuer de faire fonctionner Apple en l’absence de Steve Jobs (…) Il a vécu l’expérience Apple au quotidien ces 10 dernières années. Il comprend la manière dont Steve Jobs réfléchit. Il comprend sa vision des choses et je n’ai aucun doute en ce qui concerne l’avenir de l’entreprise ces 2 ou 5 prochaines années.” (cité par 20 Minutes)

Le journal belge L’Echo s’inquiète au sujet de la capacité d’innovation d’Apple que Steve Jobs avait placé très haut, réduisant la concurrence au plagiat (Samsung). Une chose est sûre, la tablette de Tim Cook va très vite saturer. Jusqu’ici tout va bien, car l’intéressé avoue avoir un peu de mal à se déconnecter…


Apple : Steve Jobs jette l’éponge

Il y a toujours de l’inédit dans les annonces d’Apple. La dernière est un coup de théâtre fracassant pour le vaste monde des nouvelles technologies. Steve Jobs était PDG d’Apple depuis 2000.

Hier, Steve Jobs a annoncé qu’il démissionnait de ses fonctions de directeur général d’Apple. Après 35 ans de service et de multiples innovations (Macintosh, iPod, iPhone, iPad). Une décision probablement motivée par ses problèmes de santé. Le bras droit de Steve Jobs, Tim Cook, lui succède officiellement.

Voici ce que contenait le lettre (manuscrite ?) de Steve Jobs : “Au comité de direction et à la communauté Apple, j’ai toujours dit que si le jour venait où je ne pouvais plus exercer mes fonctions et répondre aux attentes en tant que directeur général d’Apple, je serais le premier à vous le faire savoir. Malheureusement, ce jour est venu.”


Un orang-outan échappé d’un roman de Pierre Boulle ?

Voici une vidéo décapante ! Cet orang-outan ne proviendrait-il pas de Bételgeuse, la planète des singes ? Filmé au zoo de Tama à Tokyo, la gestuelle de ce singe laisse pantois. Cet orang-outan n’a pas l’air d’aimer la chaleur mais ce ne serait pas son seul point commun avec l’Homme ! Le singe semble très à l’aise dans ses mouvements et n’oublie pas de garder sa trouvaille pour lui…


Le Land de Schleswig-Holstein s’oppose au bouton “J’aime” sur Facebook

Le Land allemand de Schleswig-Holstein a demandé à tous les sites basés sur son territoire de retirer le bouton « J’aime » de Facebook. Ces derniers auront jusqu’au 30 septembre pour supprimer le bouton de leurs pages. S’ils ne ne le font pas dans ce délai, ils pourront être poursuivis en justice. Les autorités allemandes chargées de la protection des données semblent bien décidées à ne pas lâcher Facebook qui ne respecte pas la vie privée des utilisateurs, selon elles. Elles dénoncent à présent le fait que Facebook conserve toute trace d’une personne cliquant sur ce bouton (qu’il soit membre ou non du réseau social).

Thilo Weichert, commissaire à l’Unabhängiges Landeszentrum für Datenschutz prévient que : “Toute personne qui visite facebook.com ou utilise le plug-in doit s’attendre à être traqué par la société pendant deux ans” (cité par Le Journal du Net).

Facebook rappelle pour sa part que les membres décident du contenu (privé) qu’il mettent à disposition des autres utilisateurs…


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